- Qu'est-ce qu'on fait?
- On se raconte des blagues sur Toto? suggère Harcène. J'en connais une! Toto et pince-moi sont dans un bateau. Toto tombes à l'eau. Qui c'est qui reste?
- Pince-moi! s'écrit Saïda, toute heureuse d'avoir trouvé la solution.
Je la pince sur les fesses.
- Gros con!
Nous pouffons de rire. Elle se fâche.
- J'm'en vais...
Je la retiens par la robe.
- Non, attends. Regarde. T'as déjà vu une zénana coupée? Tu veux voir la mienne?
- Non. C'est dégueulasse!
- Non. Maintenat, on ne voit plus rien. C'est guéri.
Après avoir défait ma braguette, je sors mon outil et le dévoile sous toutes ses coutures. Elle paraît interessée.
- T'as vu qu'c'est pas sâle!
- Ouais j'ai vu.
- Et si on s'enculait comme les grands?
Elle rougit de peur, tandis qu'Hacène encourage, malgré sa surprise:
- Ah ouais! On s'encule comme les grands!
- D'accod. Mais si ma mère nous voit?
Je la rassure:
- Elle n'est pas là, ta mère. Et pis d'abord, on répétera rien a personne. Enlèves ta culotte!
Après quelques secondes d'hésitation, elle s'exécute.
- Et maintenant, comment on fait? dit-elle.
Je m'approche d'elle, ma zénana entre les doigts. Alors Saïda s'assied sur ses fesses, entrouvre ses jmabes pour m'offrir son intimité? Je dépose délicatement mon marteau sur son enclume et j'attends, dans cette étrange position, que les choses se fassent. Quelles choses? Pas la moindre idée.
- Alors! Qu'est-ce qu'il faut faire? demande Saïda.
- Rein, lui dis-je. On s'encule et c'est tout!
Hacène intervient après avoir sagement suivi la leçon.
- Moi aussi, j'veux enculer!
Il dégaine son son tour et m'imite.
- C'est comme ça qu'ils font, nos parents? interroge la fille.
Personne ne lui répond.
Au bout d'un instant, content d'avoir lui aussi enculé, Hacène remonte son pantalon, l'air très sérieux.
Soudain, une vois très nette résonne dans les troncs des arbres de la forêt. Ca vient du Chaâba.
- Saïda! Saïda!
La fille crie aussi tôt:
- C'est ma mère!
Elle enfile su culotte, rajuste sa robe et supllie une ultime fois:
- Vous rapporterez rien, hein?!
- Non, non, n'aie pas peur... dis-je en même temps qu'Hacène.
Elle disparaît derrière les arbres.
Dès le lendemain, tous les gones du Chaâba savaient que Saïda s'était fait enculer.
- On se raconte des blagues sur Toto? suggère Harcène. J'en connais une! Toto et pince-moi sont dans un bateau. Toto tombes à l'eau. Qui c'est qui reste?
- Pince-moi! s'écrit Saïda, toute heureuse d'avoir trouvé la solution.
Je la pince sur les fesses.
- Gros con!
Nous pouffons de rire. Elle se fâche.
- J'm'en vais...
Je la retiens par la robe.
- Non, attends. Regarde. T'as déjà vu une zénana coupée? Tu veux voir la mienne?
- Non. C'est dégueulasse!
- Non. Maintenat, on ne voit plus rien. C'est guéri.
Après avoir défait ma braguette, je sors mon outil et le dévoile sous toutes ses coutures. Elle paraît interessée.
- T'as vu qu'c'est pas sâle!
- Ouais j'ai vu.
- Et si on s'enculait comme les grands?
Elle rougit de peur, tandis qu'Hacène encourage, malgré sa surprise:
- Ah ouais! On s'encule comme les grands!
- D'accod. Mais si ma mère nous voit?
Je la rassure:
- Elle n'est pas là, ta mère. Et pis d'abord, on répétera rien a personne. Enlèves ta culotte!
Après quelques secondes d'hésitation, elle s'exécute.
- Et maintenant, comment on fait? dit-elle.
Je m'approche d'elle, ma zénana entre les doigts. Alors Saïda s'assied sur ses fesses, entrouvre ses jmabes pour m'offrir son intimité? Je dépose délicatement mon marteau sur son enclume et j'attends, dans cette étrange position, que les choses se fassent. Quelles choses? Pas la moindre idée.
- Alors! Qu'est-ce qu'il faut faire? demande Saïda.
- Rein, lui dis-je. On s'encule et c'est tout!
Hacène intervient après avoir sagement suivi la leçon.
- Moi aussi, j'veux enculer!
Il dégaine son son tour et m'imite.
- C'est comme ça qu'ils font, nos parents? interroge la fille.
Personne ne lui répond.
Au bout d'un instant, content d'avoir lui aussi enculé, Hacène remonte son pantalon, l'air très sérieux.
Soudain, une vois très nette résonne dans les troncs des arbres de la forêt. Ca vient du Chaâba.
- Saïda! Saïda!
La fille crie aussi tôt:
- C'est ma mère!
Elle enfile su culotte, rajuste sa robe et supllie une ultime fois:
- Vous rapporterez rien, hein?!
- Non, non, n'aie pas peur... dis-je en même temps qu'Hacène.
Elle disparaît derrière les arbres.
Dès le lendemain, tous les gones du Chaâba savaient que Saïda s'était fait enculer.